FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Péquignet dans le droit commun des entreprises qui changent de main …
- Ce sujet contient 15 réponses, 12 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Alecsendri, le il y a 13 années et 11 mois.
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AuteurMessages
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19 septembre 2012 à 13h41 #410000086956
ZEN
MembreA lire l’article de Grégory Pons.
Hélas, c’est le système juridique français qu’il faudrait revoir et qui fait trinquer les fournisseurs confiants et privilégie l’Etat et les salariés… Ce que dénonce Grégory Pons est le quotidien d’entreprises en difficultés reprises par de nouveaux actionnaires.
19 septembre 2012 à 14h44 #420001846864plibou
MembreBon par ou commencer
L’article de Mr Pons est facile
Un aircut de 60%, au risque de choquer c’est peu, il est couramment plus bas
Et le fournisseur a le choix récupérer le cash tout de suite à coup sur ou alors prendre le risque sur 10 ans
Si ce fournisseur est stratégique pas de souci il lui suffira de surfacturés ses prochaines commandes pour récupérer sa perte
quant au autres ils n’ont pas le choix que de prendre leurs pertesLes banques ne sont pas dans la boucle puisque elles avaient pris des garanties sur le fond de commerce ( merci à celui qui a mis sa boite en garantie)?
Après la voiture à 100 K€ ….
Ce qui est étonnant c’est de valider un tel business plan le mystère des tribunaux de commerce ô combien transparent !!!!!!!!19 septembre 2012 à 19h19 #420001846865Zoltar1572
MembreJe ne connais pas le droit Français mais logiquement, si le créancier refuse la proposition, il pourra attaquer la nouvelle direction qui a aussi repris le passif, non?
19 septembre 2012 à 20h58 #420001846866plibou
Membre- Code:
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il pourra attaquer la nouvelle direction qui a aussi repris le passif, non?
non il sera peu etre payé sur 10 ans si il n’accepte pas le « négo «
ou alors ça va au tas et les banques reprennent le fond de commerce qui est nanti (si j’en crois les doc publiés par Pons )l’administrateur a tout pouvoir (ou presque ) …
En gros les baisés comptez vous
Zen a raison sur un point le système est à revoir , verollé de toutes parts , aucune transparence bref un truc bien à nous les français
C’est juste hallucinant que sur ce plan le tribunal ai validé la reprise , le nom prestigieux du repreneur , un copain, autres ?
On a eu dans les années 80 un type qui en avait fait sa spécialité de la reprise
23 septembre 2012 à 2h13 #420001846867Blackteam6
MembreDans tous les cas, il va devoir changer de fournisseurs en Suisse.
On aime pas trop les mauvais payeurs dans les vallées.23 septembre 2012 à 6h57 #420001846868wizard1967
Membre- plibou a écrit:
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l’administrateur a tout pouvoir (ou presque ) …
En gros les baisés comptez vous
Zen a raison sur un point le système est à revoir , verollé de toutes parts , aucune transparence bref un truc bien à nous les français
C’est juste hallucinant que sur ce plan le tribunal ai validé la reprise , le nom prestigieux du repreneur , un copain, autres ?
On a eu dans les années 80 un type qui en avait fait sa spécialité de la reprise
Ce n’est pas une spécialité française et j’ai été confronté à des cas semblables en Allemagne ou aux US dans l’industrie mécanique.
Sur le cas spécifique de Péquignet, je ne me prononce pas… mais il ne faudrait pas généraliser sur les méthode françaises comme cela semble être le propos.
23 septembre 2012 à 9h29 #420001846869stellar
MembreLa plan d’apurement proposé est plutôt classique. Les créanciers privilégiés sont ceux qui avaient la présence d’esprit et surtout le pouvoir de demander des garanties, justement pour limiter la casse en cas de faillite.
Les banquiers ont accepté de ne pas couper le robinet au moment où l’entreprise allait mal, ils ne l’ont pas fait sans parachute.
Pour les autres, récupérer 40 % de sa créance est rare.
Par définition, il n’y a pas assez d’argent pour payer toutes les dettes (c’est le propre de la situation de dépôt de bilan). Ici on a presque 15 M€ de passif et seulement 6 M€ d’actif (et encore, c’est sans doute une valeur théorique pour certains biens). Comme certains créanciers sont privilégiés et passent avant, il ne reste plus grand chose pour les autres.Ce qui est étonnant est le business plan, très très optimiste.
23 septembre 2012 à 9h45 #420001846870plibou
Membre- Citation :
- Ce qui est étonnant est le business plan, très très optimiste.
c’est clair !
- Citation :
- Ce n’est pas une spécialité française et j’ai été confronté à des cas semblables en Allemagne ou aux US dans l’industrie mécanique.
Sur le cas spécifique de Péquignet, je ne me prononce pas… mais il ne faudrait pas généraliser sur les méthode françaises comme cela semble être le propos.
je ne connais pas l’allemagne ou les us , par contre faut peu être pas généraliser mais pour avoir vu quelques dossiers les décisions des tribunaux de commerce
sont assez souvent étonnantes .
Le problème étant essentiellement le manque de transparence dans la décision. Sur les dossiers que j’ai vu les dés étaient pipés avant même la décision .
Comment validé un plan tel que présenté dans cette affaire ?23 septembre 2012 à 9h53 #420001846871ZEN
MembreHmmmm
Investissement machines pour fabriquer les montres faible alors que le parc automobile est de 150 000 . Vous avez dit manufacture ? Mais où sont les machines et le parc de CNC ?
Je ne vois pas des manufactures en Suisse avec un parc automobile aussi important au regard des machines … Le ratio repris à l’identique ferait de JLC une écurie automobile.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).23 septembre 2012 à 10h19 #420001846872elron
MembreJe suis d accord avec Zen, un tribunal a obligatoirement validé le plan de reprise de ces nouveaux propriétaire.
Il faudrait connaître les propositions des autres repreneurs potentiels, c était peut être la meilleur proposition?
En générale les repreneurs ne reprennent pas le passif, ce qui semble pas être le cas pour pequignet ?
23 septembre 2012 à 10h49 #420001846873plibou
MembreLa si pas de reprise du passif
Les cautions s activent et les banques
Récupère le Fdc
Et bonne observation de zen
Quant le vernis s en va il reste la triste réalité …27 septembre 2012 à 9h05 #420001846874wizard1967
Membre[/quote]
je ne connais pas l’allemagne ou les us , par contre faut peu être pas généraliser mais pour avoir vu quelques dossiers les décisions des tribunaux de commerce
sont assez souvent étonnantes .
Le problème étant essentiellement le manque de transparence dans la décision. Sur les dossiers que j’ai vu les dés étaient pipés avant même la décision .
Comment validé un plan tel que présenté dans cette affaire ?
[/quote]Effectivement, le manque de transparence dans certains dossiers voire le « copinage » entre cooptés se font souvent sur le dos des fournisseurs… et salariés!
Mais sans procédure de sauvegarde, le risque est la liquidation pure et simple.
Que faire alors : choisir entre Charybde et Scylla?8 novembre 2012 à 12h33 #420001846875Old Trafford
Membre- elron a écrit:
- Je suis d accord avec Zen, un tribunal a obligatoirement validé le plan de reprise de ces nouveaux propriétaire.
Il faudrait connaître les propositions des autres repreneurs potentiels, c était peut être la meilleur proposition?
En générale les repreneurs ne reprennent pas le passif, ce qui semble pas être le cas pour pequignet ?
C’est exact, le TC a validé le plan.
La jurisprudence a classé les objectifs légaux dans cette ordre : assurer la pérennité de l’entreprise, sauvegarder l’emploi et apurer le passif. La satisfaction des créanciers est donc reléguée en troisième position, derrière les préoccupations sociales.
Certes, le pb risque d’être décalé sur les autres créanciers mais rien ne dit qu’ils sont dans la difficulté d’ailleurs…
D’autre part, dans l’art du management qui normalement est enseigné, on sait qu’il est vital de ne pas être dépendant de manière substantielle d’un tiers (fournisseur ou client). Gérer (une entreprise) c’est donc prévoir… bref, passons…
Les repreneurs ont bien repris le passif. Processus classique de cession de titres, assorti de la souscription par les principaux actionnaires d’une garantie d’actif et de passif assortie d’une garantie bancaire, afin de sécuriser les engagements souscrits.
Il est demandé aux créanciers chirographaires de s’asseoir sur 60% de leurs créances (2.5 M€ sur un passif total de 12.4) – est ce un scandale ? je ne sais pas… si on suit l’esprit de la loi, le volet social est clairement privilégié.
Que voit-on pour la dette de la Grèce ? -21% en 2011 puis -53% début 2012 et on parle à ce jour de -30%…
La crise est bien présente, l’UE est touchée de plein fouet… les comptes prévisionnels ne sont jamais proches de la réalités.
L’expérience prouve en effet que les lendemains qui chantent n’ont aucun auditeur et il est rare, à périmètre constant et sans évènement extérieur ou influx nouveau, qu’une entreprise puisse renouer avec les résultats et s’acheminer vers un redressement pérenne…
Quid des achats devant garantie ou sav dans les années à venir ?
Vous connaissez la maxime : dans le doute etc.
12 novembre 2012 à 18h53 #420001846876adamas
Membre« C’est exact, le TC a validé le plan.
La jurisprudence a classé les objectifs légaux dans cette ordre : assurer la pérennité de l’entreprise, sauvegarder l’emploi et apurer le passif. La satisfaction des créanciers est donc reléguée en troisième position, derrière les préoccupations sociales. »
Quelqu’un en sait plus sur le plan de continuation ? A t-on entendu parler de licenciements ?
C’est le silence le plus total depuis cette audience du 05 novembre…
14 novembre 2012 à 21h44 #420001846877Renard
MembreEn tout cas les employés qui ont reçu leur lettre recommandée cette semaine savent où l’entreprise en est financièrement…
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