Savoir lire une référence Seiko

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7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)
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    Messages
  • #410000080905
    juju3.0
    Membre

    Bonjour,

    Je commence a avoir quelques CHI sur des plongeuses Seiko surtout quand je vois certaines custom.

    Mais la n’est pas le problème. Je voudrais savoir si il y a un agencement logique dans les références des montres de la marque.
    En recherchant sur le forum je n’ai pas vu d’explication. J’ai cependant noté au fil des lectures que la lettre J en fin de réf signifiait made in Japan et que la lettre K signifiait made in Indonesie (ou un autre pays je ne me souviens plus exactement).

    Bref, y a t-il un moyen mnémotechnique de connaître et visualiser le modèle par rapport aux références ou les références sont elles choisies arbitrairement sans logique ?

    Désolé si ma question parait stupide ou si déjà traitée confiused

    #420001634108
    ft1000mp
    Membre

    Bonsoir,

    Ta question n’est pas stupide du tout! les références des Seiko vintage sont simples à comprendre, la référence était le numéro du mouvement une 6309 = mvt 6309, une 7002 = mvt 7002 Mr. Green après cela c’est compliqué, des SKX, des SZNF et au SRP ou SDBC….

    Je pense qu’il vaut mieux essayer de comprendre les mouvement Seiko, c’est plus simple il n’y en a pas beaucoup.

    par exemple par ordre croissant de niveaux de gamme : (calibres mécaniques)

    7s26 – 7s36a/b
    4Rxx
    6Rxx
    8Lxx
    8Rxx

    … si ça peut t’aider… Wink

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    #420001634109
    Belokan
    Membre

    Depuis environ le milieu des années 60, Seiko emploie une dénomination assez simple.

    Une montre étant composée d’un mouvement dans un boitier, ce sont les deux éléments qui vont composer la « référence » de la montre. Les autres éléments purement cosmétiques comme les aiguilles, le cadran, l’insert, le bracelet se retrouvent seulement dans la dénomination commerciale.

    Cette référence est sous la forme mouvement-boitier. Par exemple, une 7S26-0040 est une SKX031/033/xxx (Diver’s 100 couronne à 3:00) qui est animée par un mouvement 7S26 dans un boitier type « 0040 ». Une SKX007/009 (Diver’s 200 couronne à 4:00) à pour référence 7S26-0020, même mouvement que la précédente mais dans un boitier type « 0020 ». Alors que la 7S26-01M0 est une petite « 5 Sport », toujours avec le même mouvement.

    Et il en va de même pour les vintage, par exemple la 6309-7040 est une plongeuse bien connue basée sur le mouvement 6309 et la 6309-5251 une « 5 » plus ou moins habillée dans un boitier rectangulaire de type « TV ».

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    .
    « Les Doigts sont nos dieux! » – Année 100.000.667, 23ème, rebelle déiste.

    #420001634110
    ft1000mp
    Membre

    Intéressant Belokan, je viens de me pencher un peu sur les ref chez Mr Lee, on peut peut être ne déduire que les « SNxxx » sont des Seiko 5, les SKXxxx comme tu as dit, les SRPxxx (actuelle) auraient un mouvement « 4Rxx » etc….. de toutes façons il y a trop de ref chez Seiko! Mr. Green

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    #420001634111
    Setsu
    Membre

    Les références Seiko (modernes) se composent de 4 lettres et 3 chiffres.

    Les 4 lettres s’accordent avec le mouvement embarqué et changent selon les gammes. Par exemple :

    6R15 = Toutes les « SARB » dans la gamme Mechanical, « SBDC » dans la gamme Prospex, « SARX » pour les Presage…
    6R20/1 = « SARC » Mechanical, « SAEC » Brightz Ananta…
    8L35 = « SBDX » Prospex, « SAGQ » Brightz…
    5R66 = « SBDB » Prospex, « SBLA » Galante…

    Et ainsi de suite…

    Les 3 chiffres, eux, commencent par le modèle de base, puis se déclinent en variantes. A noter que le dernier chiffre est pair en cas de finition dorée (or jaune ou rose), qu’elle soit partielle (lunette, aiguilles…) ou totale. Les chiffres impairs concernent tout le reste (acier 316L, titane, etc).

    PS : Bon après, il y a des exceptions étranges, comme cette SAEN qui aurait dû être nommée SARN :
    https://famontres.com/forums/topic/nouveaute-saen001-gmt-date-retrograde-reserve-de-marche/

    #420001634112
    Vintage972
    Membre
    Setsu a écrit:
    Les références Seiko (modernes) se composent de 4 lettres et 3 chiffres.
    Les 4 lettres s’accordent avec le mouvement embarqué et changent selon les gammes. Par exemple :

    6R15 = Toutes les « SARB » dans la gamme Mechanical, « SBDC » dans la gamme Prospex, « SARX » pour les Presage…
    6R20/1 = « SARC » Mechanical, « SAEC » Brightz Ananta…
    8L35 = « SBDX » Prospex, « SAGQ » Brightz…
    5R66 = « SBDB » Prospex, « SBLA » Galante…

    Merci Setsu, les choses s’éclaircicent drôlement !
    Faut reconnaître que la classification Seiko n’est pas évidente au premier abord : peut-être plus parlante au pays du Soleil levant ?

    PS : j’avais déjà posé cette question dans un précédent post… resté sans réponse

    #420001634113
    Setsu
    Membre

    Ces références japonaises restent assez obscures, malgré tout. Dans le même groupe, les petits camarades de Orient sont, par exemple, beaucoup plus clairs. Chaque lettre et chiffre correspond spécifiquement à un boîtier, un calibre, une couleur de cadran, etc. Même pas besoin d’y réfléchir.

    Mais chez Seiko, le pire reste le catalogue français, qui ne répond à aucune logique. Les réfs japonaises, laissées telles quelles, côtoient les réfs occidentales qui ne répondent pas aux mêmes codes. Du grand n’importe quoi…

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