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18 mars 2010 à 12h41 #410000055671
ZEN
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«Et ce n’est qu’un début…»
Par Elodie Baerd
17/03/2010
Dimanche prochain, gare de l’Est, à 6 h 24, François, un notaire assistant de 31 ans, montera dans un train avec une valise vide. Direction Bâle. Il rentrera le soir même, lesté d’une bonne dizaine de kilos de catalogues de montres. Pour la quatrième année consécutive, ce jeune Parisien se rend avec un ami au rendez-vous international de l’horlogerie. «Même s’il manque quelques grandes marques, c’est le meilleur moyen de se tenir informé, de faire des repérages, de nouer des contacts», explique-t-il. Et de poursuivre une traque qui a commencé modestement avec une montre de plongée Sector reçue pour ses 18 ans. Sa collection a grandi en même temps que lui : elle compte désormais une trentaine de modèles hétéroclites qui vont de Lip à Vacheron Constantin en passant par Swatch et Breitling. François n’est pas axé sur une marque, une période, une complication ou une forme. Ce n’est pas non plus un flambeur, il achète selon ses moyens. Il a ainsi acquis un modèle El Primero de Zenith («une référence pour qui s’intéresse un peu à l’horlogerie»), lors d’un voyage en Italie, chez un horloger qui faisait des promotions. Ou encore cette montre tonneau de Frédérique Constant, dénichée à Deauville, dans une boutique qui déstockait. Récemment, à Bruxelles, il a eu un coup de cœur pour une Vacheron Constantin des années 1950, «abordable, à 2 000 €».
Parmi ses autres découvertes, il cite Perrelet, «une maison très discrète mais à qui l’on doit l’invention du mouvement automatique». Il s’est fait offrir pour son mariage le modèle phases de lune de la nouvelle collection Titane. «J’étais un des premiers en France à la posséder», précise-t-il avec fierté. Il attendra pourtant six mois avant de la porter, le temps que Perrelet lui envoie la boucle déployante qu’il avait commandée pour aller avec un bracelet en alligator rouge. L’autre obsession de François étant, en effet, de personnaliser ses montres. Il a même changé le bracelet de l’un de ses modèles préférés, une Lip mécanique des années 1960 qui appartenait à son père. Sur son podium sentimental figure également une Zenith Elite reçue à la fin de ses études. «Et ce n’est qu’un début, prévient-il. Je suis encore un amateur davantage qu’un collectionneur, mais j’ai attrapé le virus…». Il rêve déjà d’une Breguet, d’une Audemars Piguet, d’une Patek Philippe… Bref, de toutes celles qu’il n’a pas. Comme tout collectionneur.http://www.lefigaro.fr/culture/2010/03/18/03004-20100318ARTFIG00041-et-ce-n-est-qu-un-debut-.php
18 mars 2010 à 13h12 #420000980121caput
Membre- Citation :
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il cite Perrelet, «une maison très discrète mais à qui l’on doit l’invention du mouvement automatique»
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Et Hubert Sarton dans cette Histoire et trop discret également.
18 mars 2010 à 14h17 #420000980122ftikai
MembreUne chose est certaine, François ne fréquente pas FAM.
18 mars 2010 à 14h37 #420000980123kazeba
MembreBah, dans cette guerre marketing que se livrent les marques horlogères, a grands coups d’histoires, de patrimoines et de récupérations de noms, Francois n’est qu’un nouveau dommage collatérale. Qui n’y perdrait pas son latin dans tout ça. Invitons le sur FAM, non pas pour lui faire son éducation, pour qu’il puisse enrichir sa passion.
18 mars 2010 à 15h50 #420000980124ftikai
MembreDisons que ce n’est pas à travers le kilo de catalogues qu’on va apprendre des choses en horlogerie.
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