FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › qu’est-ce qu’une montre marine?
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fallout31, le il y a 17 années et 1 mois.
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18 septembre 2009 à 8h53 #410000047907
yéti ariégeois
MembreJe me rends compte en me baladant sur le forum, qu’ils existent des montres "marines" comme il existe des montres "pilotes".
Pour les montres pilotes, je vois ce que c’est.
Pour les marines, je connais la stowa marine. Je viens de voir une Zenith chronomètre marine dans les petites annonces.
Après avoir utilisé la fonction recherche, je n’ai pas trouvé ce que je cherche.
Alors quels sont les codes des montres marines, et à qui servaient-elles? Aux marins je suppose? mais pour quelles raisons?18 septembre 2009 à 9h08 #420000805721didier31
MembreHello,
avant l’avènement des radios compas, gps et autres équipements pouvant vous donner votre position précise, les capitaines des bateaux, faisaient des relevés de position au sextant, à 12h chaque jour, ce qui nécessitait dans chaque navire un montre précise gardant l’heure avec le moins possible d’erreur. Ces chronomètres sont répertoriés et certifiées par les nomes cos.
définition officille des montres de marine :
Chronomètre de marineChronomètre de marine russeÀ l’origine, les chronomètres étaient destinés à être utilisés sur des bateaux pour déterminer la longitude selon les principes de la navigation céleste.
Jusque vers 1750, la position d’un navire en haute-mer ne pouvait pas être connue avec une grande précision, celle-ci étant estimée à partir de la dernière position connue, c’est-à-dire depuis la dernière terre connue. Les navigateurs pouvaient déterminer leur latitude avec précision. Afin de pouvoir déterminer la longitude, il faut disposer d’un appareil de mesure du temps fiable, stable et précis; en effet la longitude se détermine par la mesure de l’heure du passage du soleil au méridien et par comparaison avec l’heure de ce passage au port de départ : chaque minute d’erreur sur cette mesure conduit à une erreur sur la position au maximum égale à 15 milles marins à l’équateur; une seconde d’erreur en temps correspond à une erreur de positionnement de 463 mètres.
Résoudre le problème des horloges était difficile. À l’époque, les garde-temps les plus précis étaient basés sur le principe de l’horloge à pendule, qui étaient continuellement déréglées par le roulis du navire en mer. John Harrison, un charpentier-horloger anglais, développa une horloge avec une paire de pendules oscillants en sens contraire, connectés par des ressorts, dont les mouvements étaient soustraits à l’influence de la gravité et des mouvements d’un bateau. Ses chronomètres H1, H2, H3, conçus selon ce concept, étaient grands et lourds et devaient être suspendus librement dans le navire.
Il résolut finalement le problème avec son prototype H4, en principe une montre de grand diamètre, remportant ainsi le prix de l’Amirauté britannique. Son nouveau concept était basé sur l’utilisation d’une roue oscillante, le balancier, thermo-compensée. Ce principe est parfois encore en usage dans les chronomètres mécaniques actuels. La détermination de la longitude continua de se faire par l’observation astronomique, essentiellement pour des raisons de coût.
Par la suite, le Royaume-Uni fut un grand demandeur en « chronomètres de marine » et des concours de précision étaient régulièrement organisées par divers observatoires.
Un chronomètre est toujours règlementairement présent à bord des navires[1]. Positionné dans la passerelle et protégé le plus possible des vibrations, sa marche est contrôlée journalièrement par écoute de tops horaires des stations radio terrestres ou plus simplement par comparaison avec les horloges des systèmes de positionnement par satellites. On appelle marche horaire du chronomètre l’avance ou le retard qu’il prend en une heure. Un chronomètre de qualité a une marche diurne (ou marche journalière) faible et presque constante (de l’ordre de quelques secondes)[2].
Chronomètre de chemin-de-fer
Aaron Lufkin Dennison fut le pionnier de la révolution industrielle dans la manufacture horlogère dès 1849 et développa l’American System of Watch Manufacturing en établissant la production en quantités des parties constitutives de la montre parfaitement interchangeables à la Waltham Watch Company, qui fut la base des méthodes de production actuelles dans le monde entier.En 1893, Webb C. Ball établit les critères de base pour le Chronomètre de chemin-de-fer, à la base des critères actuels pour les chronomètres officiellement certifiés COSC.
Chronomètre C.O.S.C. ou COSC
L’appellation « chronomètre » est définie par la norme ISO 3159, et protégée par certaines législations nationales, qui accréditent des organismes habilités à pratiquer la certification de mouvements. Le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC) est le plus important de ces organismes, et le seul capable de certifier des quantités industrielles de mouvements (environ un million par an).amicalement
didier
18 septembre 2009 à 9h12 #420000805722yoli
Membre- Citation :
- Historiquement, le terme chronomètre de marine désigne une montre de grand format destinée à conserver le temps sur les bateaux. Depuis les dernières années du XVIIIe siècle on entend par chronomètre de marine un garde-temps
* presque toujours muni d’un échappement à détente ;
* dont l’aiguille trotteuse fait un saut à chaque demi-seconde ;
* monté sur une suspension dite à la cardan assurant au garde temps une position horizontale quels que soient les mouvements du bateau
* le plus souvent équipé d’un indicateur de réserve de marche ;
* protégé de l’humidité et des chocs par un boîtier en bois généralement en acajou.Cet instrument de précision sert avant tout à déterminer les longitudes en mer. En quittant le port, le chronomètre de marine embarqué à bord du bateau est réglé sur l’heure du méridien de Greenwich (méridien origine). En complément, des tables spécifiques (Connaissance des Temps, Nautical Almanach, etc.) indiquent pour chaque jour de l’année l’heure du passage du Soleil et de certaines étoiles au méridien de Greenwich. Pour déterminer la longitude, l’officier chargé de faire le point observe au moyen du chronomètre l’heure du passage du soleil ou d’une étoile au méridien du lieu où se trouve le navire. La différence entre l’heure de ce passage et celle, donnée par les tables, à laquelle le Soleil ou l’étoile doit passer au méridien de Greenwich indique la longitude du lieu à l’Est ou à l’Ouest par rapport à Greenwich.
En navigation, on emploie également des montres au format plus réduit et connues sous le nom de chronomètres de bord ( en anglais : DeckWatch)
Crédit hautehorlogerie.org
- Citation :
- À l’origine, les chronomètres étaient destinés à être utilisés sur des bateaux pour déterminer la longitude selon les principes de la navigation céleste.
Jusque vers 1750, la position d’un navire en haute-mer ne pouvait pas être connue avec une grande précision, celle-ci étant estimée à partir de la dernière position connue, c’est-à-dire depuis la dernière terre connue. Les navigateurs pouvaient déterminer leur latitude avec précision. Afin de pouvoir déterminer la longitude, il faut disposer d’un appareil de mesure du temps fiable, stable et précis; en effet la longitude se détermine par la mesure de l’heure du passage du soleil au méridien et par comparaison avec l’heure de ce passage au port de départ : chaque minute d’erreur sur cette mesure conduit à une erreur sur la position au maximum égale à 15 milles marins à l’équateur; une seconde d’erreur en temps correspond à une erreur de positionnement de 463 mètres.
Résoudre le problème des horloges était difficile. À l’époque, les garde-temps les plus précis étaient basés sur le principe de l’horloge à pendule, qui étaient continuellement déréglées par le roulis du navire en mer. John Harrison, un charpentier-horloger anglais, développa une horloge avec une paire de pendules oscillants en sens contraire, connectés par des ressorts, dont les mouvements étaient soustraits à l’influence de la gravité et des mouvements d’un bateau. Ses chronomètres H1, H2, H3, conçus selon ce concept, étaient grands et lourds et devaient être suspendus librement dans le navire.
Il résolut finalement le problème avec son prototype H4, en principe une montre de grand diamètre, remportant ainsi le prix de l’Amirauté britannique. Son nouveau concept était basé sur l’utilisation d’une roue oscillante, le balancier, thermo-compensée. Ce principe est parfois encore en usage dans les chronomètres mécaniques actuels. La détermination de la longitude continua de se faire par l’observation astronomique, essentiellement pour des raisons de coût.
Par la suite, le Royaume-Uni fut un grand demandeur en « chronomètres de marine » et des concours de précision étaient régulièrement organisées par divers observatoires.
Un chronomètre est toujours règlementairement présent à bord des navires[1]. Positionné dans la passerelle et protégé le plus possible des vibrations, sa marche est contrôlée journalièrement par écoute de tops horaires des stations radio terrestres ou plus simplement par comparaison avec les horloges des systèmes de positionnement par satellites. On appelle marche horaire du chronomètre l’avance ou le retard qu’il prend en une heure. Un chronomètre de qualité a une marche diurne (ou marche journalière) faible et presque constante (de l’ordre de quelques secondes)[2]
Crédit Wikipedia
Et il y en a d’autres avec notre ami, le fameux ….
18 septembre 2009 à 9h12 #420000805723fly back
Membre- yéti ariègeois a écrit:
- Pour les montres pilotes, je vois ce que c’est.
Moi pas.
Je connais les montres du personnel naviguant, qui ne sont pas tous pilotes…
18 septembre 2009 à 9h51 #420000805724yéti ariégeois
Membremerci pour ces réponses précises à tous.
Effectivement je n’ai pas pensé à wikipédia pour rechercher mes informations.
18 septembre 2009 à 9h57 #420000805725kjeldor
MembreMarine : Une montre qui flotte?

Sous-marine : Une montre qui coule!
18 septembre 2009 à 10h22 #420000805726Bernard
Membre- fly back a écrit:
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- yéti ariègeois a écrit:
- Pour les montres pilotes, je vois ce que c’est.
Moi pas.
Je connais les montres du personnel naviguant, qui ne sont pas tous pilotes…
Salut ,
Glané sur le net :
Une montre à affichage sur 24 heures est surtout une montre à affichage analogique à aiguille qui
effectue un tour de cadran en 24 heures au lieu de 12 sur les montres classiques. Ce type de montre
est en particuliers utilisé par des pilotes, des astronautes ou des militaires mais aussi anciennement par
des personnes qui vivaient sur des territoires qui s’étendaient sur plusieurs fuseaux horaires.J’en avais entendu parler , mais je n’avais jamais approfondi , ni en connaître l’utilité
d’un cadran 24h00 pour des pilotes …
A+
bernard18 septembre 2009 à 14h55 #420000805727fallout31
Membrele quart de marine (le marin travaillais 4heures et se reposais 4h)

la montre de maree

la radio room

etc etc etc
la rose des vent

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