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- Ce sujet contient 4 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Boogie, le il y a 17 années et 3 mois.
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1 juillet 2009 à 10h40 #410000045347
ZEN
Membre- Citation :
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Horlogerie: les petits détaillants vaudois fustigent les marques
CRISE | Loin des salons glamour, les détaillants en horlogerie se meurent. La profession subit les pressions des marques, la concurrence des grands magasins et d’internet, sans compter les problèmes liés à la sécurité.
KEYSTONE | Jean-Pierre Morthier dans son magasin lausannois.ATS | 01.07.2009 | 10:26
Les petits horlogers disparaissent les uns après les autres et ne sont pas remplacés. Pour Jean-Pierre Morthier à Lausanne, le constat est dur, sans appel: «Plus personne ne veut reprendre nos commerces et on n’a plus les moyens de gagner sa vie», raconte-t-il.
Jetés comme des Kleenex
Fils d’horloger, le passionné de 62 ans est particulièrement en colère contre les marques et leur politique commerciale. «Nous avons passé notre vie à les promouvoir. Mais ces gens nous jettent comme des Kleenex et mettent leurs montres dans des grandes surfaces sans personnel compétent».
Très critique dans le moyen de gamme, la situation ne va pas s’améliorer. Les horlogers indépendants vont disparaître, comme ça la marge des marques sera «complète». «On ne peut pas discuter avec eux», déplore Jean-Pierre Morthier en parlant de responsables comme Nicolas Hayek qui n’a pas répondu à son courrier.
Pierre-Francis Kaenel, ancien président de la défunte association vaudoise des horlogers, est tout aussi pessimiste. «Le déclin est évident. Beaucoup de petites villes perdent leur horlogerie».
Plus rentable
»C’est plus rentable», regrette l’horloger qui a pignon sur rue à Villars. Les marges baissent alors que les frais fixes augmentent. S’il refuse de «dramatiser» l’aspect sécuritaire, il reconnaît que les frais d’une installation moderne ne sont plus supportables pour un magasin de quartier, sans parler des primes d’assurances.
Le moyen de gamme, de 500 à 2000 francs, est «voué à disparaître», selon le détaillant. Il en veut lui aussi beaucoup aux marques pour qui les commerçants doivent absolument «faire du chiffre».
En colère
«Nous sommes votre vitrine», avait lancé Bernard Metzger à Nicolas Hayek. «Mais le grand patron de Swatch s’en balance complètement», critique l’horloger qui tient trois magasins à Lausanne. La fâcherie est allée jusqu’à ce qu’il ne reçoive plus d’Omega à vendre.
A 65 ans, Bernard Metzger ne se fait plus d’illusions. «Je ne crois pas que l’horlogerie redeviendra ce qu’elle a été il y a 20 ans. Les nouvelles montres sont présentées ailleurs qu’en Suisse et mon fils n’a aucune hésitation à acheter sur internet», remarque-t- il avec franchise.
Supermarché
Les détaillants doivent aujourd’hui acheter les montres. Ils ne peuvent plus les avoir en consignation, d’où des investissements considérables, souvent impossibles pour des petits commerces qui n’enthousiasment pas les bailleurs de fonds.
Sans compter le développement des grands magasins qui jouent sur ce créneau et qui ont les reins plus solides. Les gens vont se faire conseiller chez l’horloger et achètent ensuite dans la grande surface, s’emporte Jean-Pierre Morthier. «Que les marques donnent leurs montres à des gens compétents, formés, qui savent réparer», lance-t-il.
No comment de Swatch
L’horloger reconnaît toutefois que la profession n’a pas su se défendre alors qu’elle en avait les moyens. «C’est clair et net, c’était la désunion et on n’est pas intervenu». Attaqué très directement, Swatch Group a indiqué à l’ATS qu’il n’avait «pas de commentaires» à faire sur le sujet.
http://www.24heures.ch/vaud/actu/horlogerie-petits-detaillants-vaudois-fustigent-marques-2009-07-011 juillet 2009 à 11h12 #420000754081David123
MembreCe serait intéressant d’avoir le point de vue de Boogie sur le sujet.
Une chose est vraie, c’est que chez moi, en Valais, les AD ont déserté la capitale, qui ne compte plus qu’un seul petit AD à vendre encore des montres moyen de gamme : Breitling (il y a aussi Maurice Lacroix, mais bon). Chez nous, si on veut essayer des belles montres, il faut grimper sur la montagne, toutes les grandes marques sont représentées à Crans Montana, Zermat, et Verbier (grâce aux touristes…).
Mais contrairement à ce que dit l’article, je n’ai vu aucune marque moyen de gamme dans des "supermarchés"… ?
3 juillet 2009 à 2h16 #420000754082Boogie
MembreCet article est un tissu d’imbécilité, je ne parle pas du topic de Zen, ni des journalistes qui l’ont rédigé, je parle de mes deux collègues, qui feraient mieux de venir parfois jeter un oeil sur des forums horlogers pour se rendre compte que les temps ont changé, et que comme l’un des deux le disait ( la seule chose intelligente en l’occurrence ) qu’on ne reviendra plus 20 ans en arrière
Il faudrait nuancer ce qui y est dit pour en sortir quelque chose de potable, et de plus, il y a de nombreuses inexactitudes…
3 juillet 2009 à 2h22 #420000754083davd
MembreQuelles sont ces choses qui ont changé et qui rendent obsolètes ces vieux horlogers dépassés ?
Et ses inexactitudes ?
(J’avoue que du coup, je ne sais pas quoi penser)
3 juillet 2009 à 2h42 #420000754084Boogie
MembreIl est inxact de dire que les marques n’envoient pas de montres en consignation ( prêt ).
Même dans les prix d’entrée, comme Festina, cela se fait. En fait, tout dépend de la politique de la marque, et cela dans tous les niveaux de la gamme.
D’autre part, il ets également faux de prétendre que les marques vont ouvrir leurs propres points de vente pour avoir la marge complète: même le swatch Group ne le fait pas, elle dissocie son haut de gamme du bas de gamme, et si il y a ici ou là quelques swatch stores, je n’ai encore jamais vu de magasins appartenant au SG, et ne ditribuant que Certina, Tissot, CK, Balmain, Mido et consorts.
D’autre part, ni LVMH ni Richement n’ont encore ouvert en Europe, à ma connaissance, de magasins uniquement consacrés à luer groupe.
Pour finir, ces deux détaillants, qui sont tout à fait respectables, je m’empresse de le préciser, n’ont pas suivi l’évolution du commerce, et FAM m’a beaucoup ouvert les yeux à ce sujet, attirant mon attention sur des problèmes que je n’aurais jamais appréhendés autrement -
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