FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Actu:Bucherer rachéte Techniques Horlogères Appliquées (THA)
- Ce sujet contient 20 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Invité, le il y a 18 années et 11 mois.
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8 novembre 2007 à 6h33 #410000022163
ZEN
MembreAfin de trouver un statut de manufacture, Bucherer a racheté THA et fonctionnera sur 2 sites Longeau (assemblage) et Sainte-Croix (développement, recherche et production des mouvements).
8 novembre 2007 à 8h35 #420000282497simplicity
Membrebravo Carl, merci ZEN
et si ton chrono, comme je le pense est manuel :
j’aime la forme de ces boutons poussoirs"à l’ancienne comme sur le PP 3970 "
seulement 2 compteurs, sobre, lisible , bref tout pour me plaire .
probablement mécanique ?rappelle un peu le 5070 de Patek
si en plus le fond est transparent et quelle est pas chère , devrait faire un malheur
t’as pas une ch’tite photo du calibre ,monsieur ZEN,8 novembre 2007 à 8h39 #420000282498simplicity
MembrePS : et pour une fois, l’inscription "chronograph" sur le cadran ne me gène pas , car il concourt à l’équilibre du cadran , ce qui est plutot rare .
8 novembre 2007 à 8h42 #420000282499onon
MembreSobre, belle et élégante… juste à connaitre le calibre pour conclure.
8 novembre 2007 à 8h55 #420000282500Invité
Membrecalibre Valjoux 92 roue à colonne.
22 000 euros
8 novembre 2007 à 9h23 #420000282501onon
Membreje connaissais pas le Valjoux 92, je suis tombé sur cette article, je me permets un copier-coller.
Credit: montres de luxes.comManero Tribute to MaBu de Carl F. Bucherer… en hommage à Max Bucherer
Le Manero Tribute to MaBu de Carl F. Bucherer est un chronographe doté d’un calibre à remontage manuel Valjoux 92 d’origine en l’honneur de Max Bucherer (1883–1974), l’esprit bohème de la famille et frère de Carl Friedrich Bucherer.Le Manero Tribute to MaBu se caractérise par son mouvement original complètement restauré, un Valjoux 92 datant du début des années 50. Rappelons que le terme « Valjoux », contraction du nom de la région de la Vallée de Joux, est apparu pour la première fois en 1929.
C’est dans cette vallée retirée et perchée à environ 1.000 m d’altitude que les plus précieux mouvements sont créés et produits depuis 1895. Les premiers calibres à remontage manuel dotés de la fonction chronographe ont quitté la vallée en 1950.
En qualité de produit de pointe, le Valjoux 92 est naturellement muni d’une roue à colonnes, d’une roue d’embrayage horizontale ainsi que d’un compteur 30 minutes. Il est doté d’un diamétral de 13 lignes ou, conversion faite, de 29,5 millimètres et d’une hauteur très exacte près de 6 millimètres.
En principe, les chronographes incarnent un mode de construction traditionnel, dont le calibre Valjoux 92 fait également partie, une construction stratifiée de mouvement et de circuit. Le mouvement commandant l’impulsion et simultanément le temps, le circuit pouvant quant à lui être couplé en cas de besoin avec ledit mouvement.
Sur le Valjoux 92, c’est tout d’abord la roue à colonnes classique qui saute aux yeux avec ses sept colonnes au total. Chaque actionnement de l’un des deux poussoirs le fait se déplacer selon un angle précisément défini dans le sens des aiguilles d’une montre. Si l’extrémité d’une bascule d’enclenchement vient à s’immobiliser sur un pilier, elle est soulevée par celui-ci. En revanche, si elle s’arrête entre deux colonnes, une pression de ressort permet un abaissement.
Cette modulation intelligente entre « zéro » et « un » permet d’une certaine façon une comparaison avec l’électronique informatique moderne. Ce système implique que l’aiguille du chronographe parte, s’arrête ou reprenne sa position initiale.
Le couplage de roues du calibre Valjoux 92, disposé de manière horizontale afin de permettre une meilleure visibilité, n’est pas moins important. En appuyant sur un poussoir, il assure la mise en contact du mouvement et du chronographe. Un nouvel actionnement du même poussoir sépare à nouveau les deux éléments. Cette action peut être répétée à volonté et autorise ainsi la fonction « totalisateur ».
Seul le poussoir de remise à zéro met un terme à une mesure chronographique. Parce que le grand balancier à vis en glucydur effectue précisément 18 000 demi-oscillations horaires ou, en d’autres termes, possède une fréquence de 2,5 hertz, celui-ci stoppe précisément le mouvement élaboré au cinquième de seconde.
Parmi les rares pièces disponibles, Carl F. Bucherer a réussi à s’en procurer encore 100 exemplaires, qui ont été soumises à un coûteux processus de finissage et se distinguent désormais par des surfaces en or rouge au niveau de la platine, des ponts et des mouvements Lépine, des perlages et des Côtes de Genève mis en place manuellement, auxquels s’ajoutent la minutieuse diffraction par effet de bord, le poli ainsi que le satiné de nombreux éléments en acier.
Le mouvement est visible par le biais du fond en verre saphir du boîtier en or rouge. Pour être en phase avec la tradition, les designers de Carl F. Bucherer ont choisi un verre saphir bombé et les cinq aiguilles se déplacent devant un cadran également bombé, dans un souci d’harmonie, minutieusement élaboré et fait d’argent sterling massif.
Une montre au look Vintage en l’honneur de Max Bucherer (1883–1974)
Max Bucherer était le plus jeune frère de Carl Friedrich Bucherer, qui posa en 1888 la première pierre du groupe Bucherer. En qualité de cadet d’une famille de neuf enfants, il embrassa une carrière artistique, qui lui permit également de rencontrer Hermann Hesse. Son oeuvre globale a été reconnue entre 1963 et 1966. Les amateurs et critiques ont pour leur part surtout été charmés par ses premières oeuvres datant de 1960.Mabu, comme ses amis le surnommaient, effectua à Munich des études de graphisme puis déménagea à Paris. Paris, vers les années 1900, bouillonnait d’une effervescence et séduisait les esprits libertins du monde entier assis aux bruyantes tables de ses bistrots. Max fut lui aussi incapable de résister à cette énergie et flânait à dix-neuf ans au hasard des ruelles de Paris, à la fois fasciné et irrité par la serre bariolée de la multiplicité artistique. De plus en plus fréquemment, Mabu rechercha le calme et l’isolement des Alpes puis tourna le dos à la Seine en 1905 pour s’installer au bord du Lac Constance, sur la presqu’île artistique de «Höri», qui était alors devenue une petite communauté d’artistes, où il noua des contacts étroits avec Hermann Hesse.
Les plus connus de ses oeuvres sont certainement ses gravures sur bois, images tendres de paysages lyriques d’une tranquille poésie. Ces gravures sur bois sont minuscules, tant qu’elles sont dans vos mains. Pourtant, en fermant les yeux, elles deviennent grandes. Et le plus curieux, les lisières des forêts et également certains motifs représentant des arbres transcendent dans une lumière laiteuse, qui relève presque de l’Extrême-Orient vers quelque chose de signifiant; un monde derrière les choses.
On comprend mieux pourquoi l’artiste était charmé par les gravures sur bois en couleur du Japon. Plus de 60 ans plus tard, Mabu considère rétrospectivement le lac de Maggiore et sa vie, depuis sa cellule artistique basée dans la localité frontière tessinoise de Porto Ronco. Il a découvert de nombreux autres horizons, que ce soit en tant que dessinateur de guerre à la solde de l’Autriche, de mentor à Munich et à Zurich ou encore de voyageur à la recherche de l’inspiration, qu’il trouva en particulier en Afrique du Nord. Les gravures sur bois sont restées sa passion et il n’a rien à envier à son frère ainé Carl, bijoutier et fabricant de montres de son état, qui excelle quant à lui dans l’art du ciselage décliné sur le mode du raffinement.
Spécificités techniques de la Manero Tribute to MaBu de Carl F. Bucherer
Numéro de référence: 00.10903.03.13.01Mouvement : Valjoux 92, remontage manuel, réserve de marche 39 h, 17 pierres
Fonctions : chronographe avec compteur 30 minutes, commande du chronographe par roue à colonnes, petite trotteuse
Boîtier : Or rose 18K, Diamètre 40 mm, fond de boîtier vissé, étanche jusqu’à 30 m
Bracelet : cuir d’alligator de Louisiane cousu main, fermoir à ardillon
Série limitée: 100 pièces
Prix : CHF 22’500.–
Remarques :
Pignon oscillant vertical selon le brevet d’Edouard Heuer de 1886Spécificités : encliquetage du côté cadran, réglage de la mise à l’heure par la couronne avec bascule
Décoration du mouvement :
Surfaces des ponts ornées de «Côtes de Genève»
Plaque avec « perlage »
Plaque et ponts en plaqué or rose 5N
Les rouages principaux sont tous brossés, les bords chanfreinés et polis8 novembre 2007 à 9h37 #420000282502-tac-
MembreSi l’ "article" vient de montresdeluxe, il y a de forte chances que tu doives en réalité créditer le service de presse de Bucherer (ce qui expliquerait le ton général de l’ "article")
Sinon, c’est la première fois que je vois le V92 présenté comme un mouvement chronographe de pointe blablabla
22 000 CHF pour un V92… Pour ce prix, on peut trrouver un chrono vintage or massif avec V92, le faire remettre à neuf, décorer le calibre chez un artisan et poser un fond transparent si on le souhaite, et s’acheter une belle montre avec le reste…
Un V92 et ses magnifiques ressorts (changés sur la version Bucherer ? )
8 novembre 2007 à 9h39 #420000282503simplicity
Membremerci onon
8 novembre 2007 à 9h42 #420000282504simplicity
Membretac : c’est vrai que son prix n’est pas très éloigné de celui d’un Vacheron 1141 , et entre les 2 mon choix serait vite fait .
mais si Bucherer avait la bonne idée de sortir une version acier …..8 novembre 2007 à 9h49 #420000282505onon
Membrepas trouvé mieux comme photo :

Ca doit plus ressembler à ce genre de finition.
Le V92 est-il un bon mvt, rare ?8 novembre 2007 à 9h55 #420000282506-tac-
MembreEn soi, l’emboitage d’un mvt chrono ancien dans un boitier neuf, avec travail et tout, c’est plutpôt sympa comme idée. Eberhard a fait ça aussi.
là, ce qui me chagrine, c’est :
1. le discours mi emphatique mi amphigourique de cet article, on croirait lire un communiqué de presse de concord… Bon mais peu importe après tout.
2. surtout, le prix qui me semble un peu élevé, malgré les efforts de décoration sur le calibre (mais y’a-t-il eu des modif autres ? )
En version acier, à 12 000 CHF p. ex., ça reste assez élevé, pour bien moins cher on a un mvt chrono de bien meilleure qualité à mon avis (conception bien plus moderne, meilleur usinage), chez Omega, le 33 coaxial, emboité dans des boitiers de tous styles.
8 novembre 2007 à 10h00 #420000282507onon
MembreJe comprend ton point de vue Tac.
Mais sans parler prix, cette montre est particulièrement bien réussi, et me séduit beaucoup plus qu’une omega ou même qu’une portugaise… Mais on arrive dans le subjectif.A+
8 novembre 2007 à 10h02 #420000282508-tac-
Membre- onon a écrit:
- Ca doit plus ressembler à ce genre de finition.
Le V92 est-il un bon mvt, rare ?
Justement c’est ce qu’ils asseyent de faire croire, et c’est ce qui m’énerve.
Si tu regarde les annonces de FAM, tu verras dans les historiques des ventes de chrono de marques Yema ou autres avec V92 pour, je sais pas, 200/250 € ?
C’est vraiment pas un graal horloger.
A quand un réemboitage de landeron 248 vendu comme la 7ème merveille du monde :
"un mécanisme bien plus moderne que l’antique roue à colonne, la came, permet le fonctionnement de cette pièce d’orfèvrerie mécanique mesdames et messieurs, admirez la légère dissymétrie entre les deux sous cadran, témoignage de la volonté des concepteurs de ce mouvement révolutionnaire de rompre avec des codes esthétiques surannés, cette dyssimétrie, c’est le nez de Cléopatre, ce sont les moustaches de la Joconde, c’est… blablabla…"
8 novembre 2007 à 10h04 #420000282509onon
Membre- -tac- a écrit:
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- onon a écrit:
- Ca doit plus ressembler à ce genre de finition.
Le V92 est-il un bon mvt, rare ?
Justement c’est ce qu’ils asseyent de faire croire, et c’est ce qui m’énerve.
Si tu regarde les annonces de FAM, tu verras dans les historiques des ventes de chrono de marques Yema ou autres avec V92 pour, je sais pas, 200/250 € ?
C’est vraiment pas un graal horloger.
A quand un réemboitage de landeron 248 vendu comme la 7ème merveille du monde :
"un mécanisme bien plus moderne que l’antique roue à colonne, la came, permet le fonctionnement de cette pièce d’orfèvrerie mécanique mesdames et messieurs, admirez la légère dissymétrie entre les deux sous cadran, témoignage de la volonté des concepteurs de ce mouvement révolutionnaire de rompre avec des codes esthétiques surannés, cette dyssimétrie, c’est le nez de Cléopatre, ce sont les moustaches de la Joconde, c’est… blablabla…"
Pas mieux…
8 novembre 2007 à 10h04 #420000282510-tac-
Membre- onon a écrit:
- Mais sans parler prix, cette montre est particulièrement bien réussi, et me séduit beaucoup plus qu’une omega ou même qu’une portugaise… Mais on arrive dans le subjectif.
A+
Ah mais si on ne parle plus du prix, je trouve ce chrono très réussi, très équilibré, et le mouvement n’a rien d’infamant loin de là.
Je bloque juste sur le prix, et son corrolaire, le discours le justifiant

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