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- Ce sujet contient 20 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
spindizzy, le il y a 19 années et 5 mois.
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19 mai 2007 à 22h05 #410000015618
Palindrome
MembreLa certification du COSC est réputée garantir la précision des montres et le COSC être un organisme parfaitement indépendant.
Je suis toujours étonné du peu de moyens de cet organisme et de son efficacité pour traiter tant de montres soit 100% de la production Breitling, une partie d’Omega, ZENITH, et 95% de Rolex en un mot des millions de montres chaque année sans la moindre faille. On imagine le coût de l’opération avec l’envoi des montres , toutes les petites mains qui remontent chaque mouvement et les gros camions blindés qui font des allers retours pour transporter la précieuse marchandise. Un vrai conte de fée !Un conte sauf si les montres venaient à ne pas sortir des manufactures et usines de montage !
Imaginez que chaque marque ayant un certain volume de production ou certaines d’entre elles disposent d’un équipement et fassent elles-mêmes le contrôle dans l’usine, directement ?
Une sorte de zone réservée, où une personne spécialement formée ferait le même travail que celui du COSC tout en étant l’employée de l’usine.
Ensuite, ce ne serait plus que les certificats qui seraient enregistrés au COSC et archivés en sachant que la marque pourrait éditer ses certificats elle-même.Au fait, vous avez remarqué ? On ne voit plus ces certificats à l’ancienne pour garantir la satisfaction des tests par les montres et mieux, le COSC ne revendique plus des moyens supplémentaires ?
Une coincidence probablement !
Vous avez remarqué que je ne déduis rien mais rien de rien de cette situation pas même une idée négative.
19 mai 2007 à 22h09 #420000173560Invité
MembreUn beau conte de fées, digne des petites marmottes qui emballent le chocolat…
Faites les comptes… combien de temps prend la manipulation d’une seule montre entre le remontage, le changement de salle pour la température, le changement de position, la prise de mesure, l’édition des résultats, classement, etc…. ?
Faites la multiplication et estimez le nombre de marmottes…
N’oubliez pas les mètres carrés, la logistique, les salaires… et un parking pour 23000 marmottes !
A vos calculettes…
Å
19 mai 2007 à 22h12 #420000173561jef06
MembreC’est sûr, ça donne à réfléchir.
Si vous voyez un gars qui a des ampoules au pouce et à l’index, pour sûr il doit travailler au cosc…
19 mai 2007 à 22h14 #420000173562Invité
Membre- jef06 a écrit:
- C’est sûr, ça donne à réfléchir.
Si vous voyez un gars qui a des ampoules au pouce et à l’index, pour sûr il doit travailler au cosc…

ou il est caissier…
19 mai 2007 à 22h15 #420000173563ZEN
MembreC’est un très bon sujet… Comment dans le détail fonctionne le COSC ?
Un lien vers le site du COSC
http://www.cosc.ch/portrait.php?lang=fr
On y voit bien les types de contrôle mais pas où ils sont faits .

Les chiffres 2005
Rolex – 667,080
Omega – 220,244
Breitling – 180,351
Panerai – 28,742
Chopard – 17,639
Ulysse Nardin – 9,836
Chanel – 8,824
Mido – 4,700
Bulgari – 3,966
Chronoswiss – 3,882
Ebel – 3,009
Tiffany – 2,866
TAG Heuer – 2,395
Paul Picot – 1,856
Montblanc – 1,372
Muhle-Glashutte – 1,271
Graham – 1,132
Rado – 1,000__________________________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).19 mai 2007 à 22h22 #420000173564Invité
MembrePetit rappel extrait du site Officiel :
"Un chronomètre est une montre de haute précision, capable d’afficher la seconde, dont le mouvement a été testé durant plusieurs jours dans différentes positions et à différentes températures, par un organisme officiel neutre (COSC).
Chaque chronomètre est unique, identifié par un numéro gravé sur son mouvement et un numéro de certificat délivré par le COSC.Chaque mouvement est contrôlé individuellement selon un programme d’épreuves spécifiques à chaque genre, durant plusieurs jours consécutifs dans cinq positions et à trois températures.
Chaque mouvement est mesuré individuellement. Toute montre vendue sous l’appellation chronomètre est munie d’un mouvement certifié."
19 mai 2007 à 22h40 #420000173565time2tic
Membre1- le COSC teste et certifie les mouvements, pas les montres finies.
2- le COSC contrôle les mouvements qui lui sont confiés avec des systèmes de vision industrielle, alimentés par des robots cartésiens de type portique.
3- La saisie et le calcul des données sont entièrement automatiques, par le biais d’un ordinateur.4-Est-ce que chaque chronomètre vendu est accompagné d’un certificat émanant du COSC ?
Non. Les documents édités par le COSC sont optionnels. Il appartient aux marques et à elles seules de décider de communiquer ou non les résultats obtenus lors de la certification du mouvement par le COSC.
(source site du COSC)petit calcul rapide: 1 million de montre a l’annee ca fait du 115 montres a l’heure: un systeme robotise est largement capable d’aller lire l’heure sur le cadran avec un camera CCD de 115 montres a l’heure.mettons 5 positions et 2 temperatures: ca fait 1150 mesures a l’heure: une lecture toute les 3s: le robot peut toujoursle faire.
donc pas de souci. c’est pas les marmottes qui font les mesures oules marques qui les remplissent sous un grenier, mais un beau systeme qui doit etre 99% automatique…
20 mai 2007 à 7h34 #420000173566ZEN
MembreC’est certainement possible de faire ces controles dans les laboratoires dui COSC mais c’est aussi possible de le faire ailleurs. Si l’on imagine que ce sont des robotos qui agissent , pourquoi déplacer les mouvements ? Serait-il scandaleux que les contrôles puissent se faire in situ pour des marques déléguées et qui investiraient dans du matériel agréé ? C’est là qu’est toute la question .
Pourquoi la communauté, et en l’occurrence l’état fédéral suisse paierait-il pour des équipements qui servent les marques au plan commercial ? Si les ou certains controles se font in situ quelles sont les garanties de neutralité ? Ce sont des questions qui méritent réponse , non ?
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).20 mai 2007 à 8h04 #420000173567time2tic
Membre(quote)Pourquoi la communauté, et en l’occurrence l’état fédéral suisse paierait-il pour des équipements qui servent les marques au plan commercial ?
(/quote)ben la difference entre une mido coscee et une normale c’est en gros 110euros. j’en conclue que le cosc facture sa certification a 50 euros la montre. 1 millions de montre par an ca fait 50 millions euros de revenu. ca devrait suffire pour faire un robot qui filme des montres, une toutes les 3 secondes. l’etat federal devrait pas avoir a sortir trop de sous pour faire tourner la boutique a mon avis.
apres, 600 000 de ces montres sont des rolex, c’est pas insense de penser qu’il pourrait y avoir un labo COSC en fin de chaine des mouvements pour eviter des surcout de transports.
on en colle une aussi chez omega et on couvre deja 80% des mouvements cosc produit ds une annee.les garanties de neutralite: bonne question: je suppose qu’il doit pas y avoir bcp de mouvements qui entre pour le test du cosc qui en ressortent sans le certif. une marque qui ne serait pas sur de son coup perdrait beaucoup d’argent. pour les 5000 montres de mido ca doit pas etre un probleme. pour un rolex qui en sort 600 000 il suffit d’integrer ds le prix de la montre le cout du faible (j’espere) pourcentage de mouvements qui ne reussissent pas les tests.
apres, si on avait une/des photos du/des lab COSC ca permettrait de se faire une idee si ils peuvent traiter le million de montres ou bien s’il y a une antenne du lab chez rolex et chez omega.
a suivre…
20 mai 2007 à 9h01 #420000173568le plombier
MembreTrés bon post ,je n’y avais jamais pensé,mais ou ont ils COSCé ma Breit?
20 mai 2007 à 10h09 #420000173569ZEN
MembreOn imagine mal des centaines de milliers de montres voyager pour aller se faire Coscer mais cela semble être un secret très bien gardé . La crédibilité suisse en dépend …
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).20 mai 2007 à 11h39 #420000173570Invité
Membre- ZEN a écrit:
- On imagine mal des centaines de milliers de montres voyager pour aller se faire Coscer mais cela semble être un secret très bien gardé . La crédibilité suisse en dépend …

En tout cas pour les 3 grandes boites à Cosc, je n’envisage pas trois secondes qu’il soit question de se taper la logistique nécessaire.
On ne peut pas réduire la question à un calcul simpliste… d’autant plus qu’il faut connaître la durée totale du circuit (théoriquement 15 jours) pour estimer la quantité totale simultanée de calibres à traiter en intégrant l’ensemble des opérations, positions et températures et le temps réel à laisser passer pour chacune des mesures.
Un workflow n’est pas une simple division, c’est un ensemble extrêmement complexe de moyens humains et techniques, de surfaces de traitement et de stockage, de chaines d’approvisionnement in et out, etc…
Tout de suite, ça complique un peu… en effet, soit nous avons affaire à plusieurs mesures instantanées effectuées à un intervalle inférieur à la journée avec calcul déductif sur 24h… et on trompe le client, soit les calibres passent réellement 15 jours en mesure. Le cosc affirme garder les montres en mesure sur la durée réelle prévue. On n’a pas à en douter.
Ce qui représente la bagatelle de 1.160.165 calibres en 2005 qui auraient chacun passé au moins 16 jours en labo + input-output.
Ce qui donne 18.562.640 journées-labo. En travaillant tous les jours de l’année en continu, il faut traiter environ 52.000 calibres simultanément. Ca en fait des plateaux…Combien de labos (officiellement 3 Bureaux Officiels: Bienne-Genève-Le Locle), quelle capacité de traitement (+ de 17.000 calibres simultanés par chacun des 3 BO), tout cela prend de la place (on peut l’imaginer) et dans des conditions de propreté efficaces donc des salles en surpression, des enceintes à température et hygrométrie contrôlées, etc…
En fait, chaque jour et 7 jours sur 7, chaque BO devrait absorber un bon millier de calibres en input et en sortir un autre millier (ben oui…) + gérer les changements de position et/ou de température, les mesures, le traitement individuel par numéro, le remontage (ben oui, ce sont des robots qui remontent les calibres aussi ?) Pourquoi pas ?
On verrait bien, chez les 3 grands (au moins chez Rolex), un "labo" implanté en unité de fabrication, à l’équipement défini (fourni) par le cosc, et servi soit par des employés de la marque, soit par des "agents du cosc" (ça fait OSS ça…). Le passage au cosc serait intégré dans le flux de production entre la finition du calibre et l’emboitage.
On éviterait ainsi ce que l’on appelle des ruptures de charge en logistique, ruptures longues et coûteuses.
Si quelqu’un a des chiffres exacts sur les moyens en propre du Cosc, ce serait un plus indéniable… pour cerner mieux la question.
@+
Å
20 mai 2007 à 12h12 #420000173571PP3940
MembreTrès intéressant ce post sur le COSC, justement, le hasard fait bien les choses, ce matin, en me rasant
, j’ai pensé à ceci:
– Est-ce qu’un mouvement à haute fréquence (par exemple 36000 A/h) à plus de chance de sortir vainqueur de l’épreuve du COSC, qu’un mouvement qui aura une fréquence plus faible (par exemple 18000 A/h)?
– Existe-t-il d’autres paramètres?20 mai 2007 à 12h46 #420000173572Invité
Membre- PP3940 a écrit:
- – Est-ce qu’un mouvement à haute fréquence (par exemple 36000 A/h) à plus de chance de sortir vainqueur de l’épreuve du COSC, qu’un mouvement qui aura une fréquence plus faible (par exemple 18000 A/h)?
Disons que s’il rate une systole, ça se verra deux fois moins… c’est probablement plus en rapport avec les irrégularités de marche consécutives à des changements violents de position.
Sur un calibre en condition de test cosc, nu et en position fixe, ça ne devrait pas vraiment jouer.La qualité globale du mouvement tant en conception qu’en réalisation est cruciale.
Å
20 mai 2007 à 13h13 #420000173573Invité
MembrePour mémoire, chaque calibre est remonté chaque jour.
Å
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