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21 décembre 2006 à 7h28 #410000010613
ZEN
Membre- Citation :
- «En 30 ans chez Christie’s, je n’ai pas assisté à de telles évolutions»
le 19 Décembre 2006
Une petite tasse en porcelaine a été vendue 19,2 millions de dollars fin novembre à Hong Kong. Symbole s’il en est d’un marché qui déborde de liquidités. Le secteur est en effervescence totale, mais fait preuve d’une inertie hors pair en s’accrochant au duopole vieux de près de 250 ans de Sotheby’s et Christie’s. Et la concurrence fait plus que jamais rage entre les deux institutions séculaires. Au fond d’un couloir de l’immeuble cossu de Christie’s en vieille ville de Genève, François Curiel, maître de maison, fait danser sa secrétaire sur son clavier: «Les Fleurs du mal… also des manuscrits originaux de Jean-Jacques Rousseau… Sotheby’s and… are on deal. Il faut rattraper le coup! … Yours sincerely.» La porte de son bureau close, l’entretien commence. Sotheby’s redevient «l’autre maison» pour François Curiel, directeur Europe et commissaire-priseur émérite. L’homme au marteau qui valait 3 milliards de dollars est entré dans les enchères en 1974 et n’affiche pas loin d’un millier d’offices au compteur. Celui qui torture les vendeurs en adjugeant toujours trop tôt et scie les nerfs des acheteurs quand il tarde à abattre son maillet se présente comme le psy des collectionneurs. Avec un enthousiasme presque juvénile et un attachement indéfectible à la maison qui l’a vu naître, il délivre quelques clés d’un secteur en forme herculéenne.
C’est un euphémisme: 2006 est l’année de tous les records…
François Curiel: Le meilleur exercice depuis 1766! Le plus extraordinaire est que les records ont touché tous les domaines, de l’art chinois du XVIIIe siècle à l’orfèvrerie. Nous comptons 77 départements, et pas un n’a échappé à l’envolée des prix. En Suisse, nous avons réalisé une croissance de 25% en 2006, par rapport à 2005. Un résultat fabuleux, même s’il nous voue à faire moins bien l’année prochaine.
Faut-il se réjouir de cette hyperactivité ou craindre une réplique de la flambée spéculative de la fin des années 1980?
Je ne sens ni menace de spéculation effrénée, ni retour de la bulle de 1989. Nous ne nous trouvons plus du tout face aux phénomènes débridés d’alors. L’environnement montre d’ailleurs des différences notables. A commencer par le profil des acheteurs, avec une recrudescence de nouveaux collectionneurs souvent jeunes et extrêmement bien conseillés. L’autre distinction de taille tient au fait que les achats qui se faisaient par un recours massif au crédit s’effectuent aujourd’hui avec des liquidités propres.
Comment expliquer les résultats records?
De toute évidence, les chiffres extraordinaires résultent de l’afflux de liquidité. En termes de nombre d’objets, nous n’avons pas plus vendu cette année que les précédentes. Mais le cash n’explique pas tout. 2006 a été marquée par l’arrivée de grandes collections sur le marché. Cela a notamment été le cas pour une série de tableaux de Gustave Klimt qui nous ont permis de réaliser une vente sans précédent cet automne à New York. Le marché a aussi été alimenté par un regain de restitutions (objets d’art ayant subi les affres de 39-45, ndlr) de grande qualité. Ce qui nous oblige d’ailleurs à renforcer le contrôle des origines. Cinq personnes sont préposées en permanence à cette tâche, mais le filtre n’est pas toujours infaillible. Nous avons préféré retirer un Picasso important avant la vente du mois de novembre à New York, car son titre de propriété était en question. Le marché s’enflamme, mais rien ne semble changer dans le microcosme des maisons de vente…
Depuis la dernière guerre, le secteur n’a en effet vécu aucun bouleversement majeur. Aujourd’hui, les choses changent. Et même de manière conséquente avec l’arrivée des collectionneurs chinois, russes et une forte percée au Moyen-Orient. A Hong Kong cette année, nous avons vendu pour plus de 364 millions de dollars, contre 277 millions en 2005. Nous renforçons notre présence en Russie, avec des expositions, un stand à la foire de Moscou, des campagnes de notoriété et d’importants efforts portés sur le département art russe. Sans compter les nouveaux marchés – nous avons organisé nos premières ventes à Pékin et à Dubaï cette année – qui ont déjà dépassé tous les budgets de vente. Depuis 30 ans que je suis chez Christie’s, je n’ai jamais assisté à une ouverture aussi sérieuse de bassins de clientèle.
Reste-t-il de la place pour de nouveaux entrants?
Certainement, mais probablement seulement pour des acteurs de niche et à un niveau local, à l’instar d’Antiquorum dans le secteur de l’horlogerie. En revanche, je serais fort étonné de voir apparaître un opérateur global. La barrière d’entrée sur le marché est très haute aujourd’hui. Christie’s, par exemple, emploie 2000 personnes dans le monde, dont 600 spécialistes travaillant dans 89 représentations et 16 salles de vente. Une infrastructure difficile à mettre sur pied en partant de zéro. D’autant que, même en possédant les fonds nécessaires, un obstacle de taille persiste: trouver des experts qui soient aussi des hommes d’affaires, des ambassadeurs, des managers, des conseillers et, pour certains, des commissaires-priseurs. Comme il n’y a pas d’école en dehors de la pratique acquise chez nous ou dans une maison concurrente, cela constituerait un véritable problème pour un nouvel entrant. D’autant que la relation de confiance entre le collectionneur et le spécialiste reste la clé de réussite sur ce marché. Vous vous êtes récemment ouvert à l’Internet. Le succès est-il au rendez-vous?
L’intérêt est évident. Depuis septembre, nous donnons la possibilité de suivre les ventes en direct et de surenchérir en ligne et la participation explose. Lors d’une récente vente «Star Trek», nous avons enregistré près de 60% d’acheteurs en ligne. Pour des questions législatives, nous ne proposons aujourd’hui ce service qu’aux Etats-Unis et en Angleterre. Nous allons le mettre en place en 2007 en France, en Suisse, en Hollande, en Italie et naturellement à Hong Kong. La Suisse présente traditionnellement d’importants avantages compétitifs pour la vente d’art. Est-ce encore le cas?
La Suisse présente toujours des facilités énormes. C’est l’un des rares pays où les objets d’art peuvent être importés en suspension de taxe. S’ils sont achetés et exportés après la vente par une personne non résidente en Suisse, ils ne sont pas grevés. Et s’ils restent en Suisse, la TVA à 7,5% reste beaucoup plus basse que dans la plupart des pays d’Europe. Ces avantages nous permettent d’organiser trois fois par an à Genève et Sankt-Moritz des ventes de bijoux et de montres en provenance du monde entier. Et quelle est la place de Genève?
Genève est aujourd’hui un centre mondial des enchères de joaillerie et d’horlogerie. Mais cela n’a pas toujours été ainsi. Quand nous avons organisé nos premières ventes en Suisse en 1968, l’hôtel Richemond (où Christie’s tenait ses ventes jusqu’en 2005, ndlr) ressemblait à une caverne d’Ali Baba. On y proposait, de la porcelaine, des vins, de l’argenterie, des miniatures, des objets Fabergé et évidemment des bijoux et des montres. Nous nous sommes maintenant concentrés sur trois secteurs: bijoux, montres et vin. En ce qui concerne les bijoux, la vente du mois de novembre a réalisé 60 millions de dollars alors qu’à New York, un mois auparavant, la vacation n’avait réalisé «que» 49 millions. Genève est aussi un bureau qui exporte vers l’Amérique, l’Europe et l’Asie de nombreuses œuvres d’art de collectionneurs résidant en Suisse. Ceci est dû au fait que la Suisse affiche la plus grande densité du monde en termes de collectionneurs au kilomètre carré. La présence des ports-francs à l’aéroport et à la Praille, «les plus grands musées du monde», dit-on, contribue aussi pour beaucoup au rayonnement international de Genève.
Négoce financier obligatoire
L’aspect financier prend toujours plus d’importance…
Aujourd’hui nos spécialistes doivent travailler main dans la main avec leurs collègues des départements financiers. Très souvent, la négociation pour obtenir une grande collection passe par des conditions très spéciales, garanties et avances notamment, et l’on ne peut pas exiger d’un expert en art qu’il élabore aussi un plan de financement. C’est devenu un point crucial pour convaincre le propriétaire d’opter pour notre maison. Aucun accord important ne se conclut plus sans une telle négociation. La flambée du secteur a-t-elle excité la concurrence?
La concurrence dans une situation de duopole est toujours extrêmement acérée. D’autant plus rude que les deux principaux opérateurs détiennent plus de 80% du marché des ventes aux enchères, dans tous les pays du monde et dans la majorité des catégories. Donc les collectionneurs prennent tout en compte avant de sélectionner un partenaire pour la vente de leur collection: parts de marché, plan marketing, talent du commissaire-priseur, avantages financiers, professionnalisme des spécialistes et ciblage des acheteurs potentiels sont des critères incontournables. Mais cette concurrence rend le métier extrêmement intéressant. Surtout, il nous oblige à être très réactifs. Tout se joue à la vitesse de la lumière! – (SGt)
Stéphane Gachet
l’AGEFI
21 décembre 2006 à 11h08 #420000102900Arno
MembreC’est du pipo, tout ça, tout est bidon, maquillé, truqué à outrance.
Il n’y a que des pigeons.
Cf. les qqs experts du Forum, à ce sujet …..__________________________________
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein21 décembre 2006 à 11h16 #420000102901valéry
MembreTout ça finara comme les bagnoles vers les années 90, à force d’acheter tout et n’importe quoi, à n’importe quel prix, ça va se casser la gueule violament, beaucoup y ont laissé des plumes, sauf les vrais passionné car eux ils avaient touché leurs reves et ils ne l’on pas acheté pour le revendre.
Depuis le marché des voitures de collection est stable et les quelques pièces qui s’échangent encore à des prix pharaonique le méritent21 décembre 2006 à 11h26 #420000102902Invité
Membre[quote="ZEN"]
- Citation :
- Je ne sens ni menace de spéculation effrénée, ni retour de la bulle de 1989. Nous ne nous trouvons plus du tout face aux phénomènes débridés d’alors
Il m’avait pourtant semblé entendre que le marché asiatique était débridé en ce moment!
‘
‘H3
ethnologue21 décembre 2006 à 11h29 #420000102903Arno
Membre- vstie a écrit:
- Tout ça finara comme les bagnoles vers les années 90, à force d’acheter tout et n’importe quoi, à n’importe quel prix, ça va se casser la gueule violament, beaucoup y ont laissé des plumes, sauf les vrais passionné car eux ils avaient touché leurs reves et ils ne l’on pas acheté pour le revendre.
Depuis le marché des voitures de collection est stable et les quelques pièces qui s’échangent encore à des prix pharaonique le méritent
Les voitures de collection ……
C’est le sempiternel refrain des grands connaisseurs du marché de l’Art.
En attendant, si j’avais gardé l’ensemble des piéces acquises de 1975 à 1995, je serais multi millionnaires en euros ….
Et toutes spécialités confondues, allant des type 20 achetés 100/300 fancs, au moblier classique, en passant par des éléments du xxéme.__________________________________
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein21 décembre 2006 à 11h58 #420000102904valéry
Membre- Arno a écrit:
- Les voitures de collection ……
C’est le sempiternel refrain des grands connaisseurs du marché de l’Art.
En attendant, si j’avais gardé l’ensemble des piéces acquises de 1975 à 1995, je serais multi millionnaires en euros ….
Et toutes spécialités confondues, allant des type 20 achetés 100/300 fancs, au moblier classique, en passant par des éléments du xxéme.
J’ai pas la prétention d’etre un connaisseur du marché de l’art, mais l’exemple que tu cite pour les type 20 est valable pour les bagnoles, vers les années 70 on a aussi vue des 250 GTO se vendre une bouché de pain aujourd’hui sa vaut ses M€ aussi
21 décembre 2006 à 12h20 #420000102905Arno
Membre- vstie a écrit:
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- Arno a écrit:
- Les voitures de collection ……
C’est le sempiternel refrain des grands connaisseurs du marché de l’Art.
En attendant, si j’avais gardé l’ensemble des piéces acquises de 1975 à 1995, je serais multi millionnaires en euros ….
Et toutes spécialités confondues, allant des type 20 achetés 100/300 fancs, au moblier classique, en passant par des éléments du xxéme.
J’ai pas la prétention d’etre un connaisseur du marché de l’art, mais l’exemple que tu cite pour les type 20 est valable pour les bagnoles, vers les années 70 on a aussi vue des 250 GTO se vendre une bouché de pain aujourd’hui sa vaut ses M€ aussi
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Je ne pige pas …..
J’ai acheté des type 20 entre 100 et 300 francs.
Et depuis ces années, ces chronos ne cessent de grimper.
Sans aller chercher les prix pratiqués par les tarrés, mais, j’estime qu’un de ces chronos ( Breguet etant à part ) vaut aujourd’hui une moyenne de 8000 francs ( 1100/1200 euros )
Et je vois mal ces chronos retomber à 100 euros.
Mais, un peu comme ton approche sur le Bauhaus… J’ai pas pigé.
Mais bon, place aux experts…..__________________________________
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein21 décembre 2006 à 12h27 #420000102906valéry
MembreEfectivement j’ai pas tout pigé à ton intervention non plus, on parle peut etre pas tout à fait de la meme chose en fait
C’est quoi que t’appelle "Bauhaus"
21 décembre 2006 à 13h53 #420000102907ed2007
Membre- Arno a écrit:
- Sans aller chercher les prix pratiqués par les tarrés, mais, j’estime qu’un de ces chronos ( Breguet etant à part ) vaut aujourd’hui une moyenne de 8000 francs ( 1100/1200 euros )
ben, ca tombe bien, je prends 2 chonofixe a ce prix la !!!
21 décembre 2006 à 14h10 #420000102908Arno
Membre- ed2007 a écrit:
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- Arno a écrit:
- Sans aller chercher les prix pratiqués par les tarrés, mais, j’estime qu’un de ces chronos ( Breguet etant à part ) vaut aujourd’hui une moyenne de 8000 francs ( 1100/1200 euros )
ben, ca tombe bien, je prends 2 chonofixe a ce prix la !!!
Il est evident que je fais allusion à des prix moyens, pour ne pas dire normaux, tendance basse.
Des prix, pour se mettre justement à l’abri d’un "effondrement", ne serait ce que moral !!!
Et, pour revenir aux Chronofixe, je les comptabilisent dans ma collection, à 900 euros piéces.
Et non pas à des 2500 euros piéces.
Partant, meme si ça chute autour des 8/900 euros, je n’irais pas m’effondrer dans un coin.
Et meme si ça retombe à 50 euros, ce serait idem, je n’irais pas m’effondrer …….__________________________________
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein21 décembre 2006 à 14h28 #420000102909Invité
Membre- vstie a écrit:
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C’est quoi que t’appelle "Bauhaus"

une ecole d’architecture/design/dessin allemande avant la 2eme Guerre, voir aussi Gropius pour une recherche sur google/wiki
arno, qu’on aime bien est parfois un peu cryptique, voir hermetique…
, une influence malarméenne peut etre, "Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx, l’Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore…."H3
21 décembre 2006 à 14h35 #420000102910michel
Membreet si je trouve des typeXX a 100 euros ,je peux les prendre ?
OK poussez pas je sors….
21 décembre 2006 à 14h49 #420000102911ed2007
Membre- michel a écrit:
- et si je trouve des typeXX a 100 euros ,je peux les prendre ?
OK poussez pas je sors….

Surtout pas, il faut le prevenir que le prix n’est pas assez haut !!!
J’espere tous les jours me retrouver dans cette situation mais toujours pas…
21 décembre 2006 à 14h57 #420000102912Arno
Membre- ed2007 a écrit:
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- michel a écrit:
- et si je trouve des typeXX a 100 euros ,je peux les prendre ?
OK poussez pas je sors….

Surtout pas, il faut le prevenir que le prix n’est pas assez haut !!!
J’espere tous les jours me retrouver dans cette situation mais toujours pas…

Des type 20 à 650 francs, pour ne pas dire 100 euros, il y a un paquet de temps que je ne suis pas tombé dessus.
Le dernier type 20 "pas cher" que j’ai acheté, est un Dodane, payé 600 euros, et c’etait en 2001.
En revanche, je ne sais pas si ces chronos deviennent rares, ou si c’est la sacro sainte "tendance" qui les pousse.__________________________________
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein21 décembre 2006 à 15h05 #420000102913ed2007
MembreJe n’ai pas d’explication experte a apporter mais je n’ai pas croise un type 20 ou 21 a moins de 1000 euros depuis un bout… le dernier achete cette annee l’a ete dans cette zone de prix et le type l’avait effectivement paye 400… francs
Maintenant, il ne faut pas me demander combien je suis pret a payer pour avoir un chronofix(e) mais on est bcp plus proche des prix de RR que du prix ‘provisionne’ par Arno… cela dit, dans ma grande bonte, je suis pret a vous garantir des maintenant ce prix, histoire de ne pas descendre plus bas et de prevenir une chute du marche

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