Sidéromètre Breguet. mais qu’est-ce donc ?

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14 sujets de 1 à 14 (sur un total de 14)
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    Messages
  • #410000006325
    Fournier
    Membre

    instrument d’aviation, c’est tout ce que j’en sais JCF.

    #420000055333

    C’est un chrono split ca non?

    Maintenant, savoir pourquoi l’appeler comme ca… J’aurais une idée… Pourrait on envisager que cet instrument servait au bombardier d’un equipage…

    Huggy

    #420000055334
    Invité
    Membre

    Quelques infos ici http://www.antiqueclockspriceguide.com/pages/clock7268.php

    mais ça ne dit pas à quoi ça sert. En tout cas, 25 pièces de fabriquées.

    #420000055335
    Arno
    Membre

    2500 euros, en prix de départ tt de meme, et à réviser.
    En fait, ( il faut savoir lire entre les lignes, deviner et extrapoler sur eBay ) il est niké total, le sidétrucmachin.

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    « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein

    #420000055336
    Ratkiller
    Membre

    [mode Barthès on] Euh, je peux dire une con..rie ? [mode Barthès off]

    J’émettrai une idée qaunt à l’usage de la chose : à l’époque ou cet appareil a été construit, la navigation sur de longues distance s’effectuait avec des instruments rudimentaires (compas notamment) et surtout, sur les grosses machines, de la même façon que sur un bateau : sextants, théodolites, chronomètres étaient utilisés par le navigateur, qui faisait le point régulièrement sur l’astre solaire, la lune etc. et déterminait sa position grâce à des éphémérides.

    Je suppose que cet instrument pouvait être utilisé pour de l’astro-navigation, les trois fenêtres indiquant manifestement un cap ou une route, l’existance d’une rattrapante, on peut donc imaginer que par des mesures de temps (tops) et d’angle sur un astre, le navigateur pouvait déterminer sa dérive, la route suivie, sa position ou quelque chose d’approchant.

    Mon explication est un peu alambiquée, je le concède, je poserai la question sur mon forum d’aviation préféré, il y aura sûrment un vieux moustachu qui aura utilisé la chose !

    #420000055337
    Arno
    Membre

    Faut vraiment que ce soit un bon moustachu. Parce que meme sur les Broussards l’instrumentation etait pas trop mal !!!

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    « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein

    #420000055338
    Kramer
    Membre

    Ratkiller >> c’est fort possible.

    ‘sidéromètre’ dériverait de ‘sidéral’, du latin ‘sideralis’=relatif aux astres.

    Very Happy

    #420000055339
    baba78
    Membre

    Breguet…..Sidéromètre….

    N’est pas un appareil pour pour mesurer la réaction « sidérée » d’une personne regardant une montre Breguet avec tout qui tourne à l’intérieur ?

    Boulet

    Non, Non, je suis déjà dehors.

    #420000055340
    Ratkiller
    Membre
    Arno a écrit:
    Faut vraiment que ce soit un bon moustachu. Parce que meme sur les Broussards l’instrumentation etait pas trop mal !!!

    Non, je pense à une période plus ancienne que les Broussards; à cette époque (des Broussards), la radionavigation avait déjà fait ses premiers pas.

    Jusqu’aux années 60, certains liners et transports avaient un astrodome pour le navigateur, situé au dessus du cockpit. Et c’était pour des navigations complexes (transatlantiques par exemple, où les moyens en radionav n’éxistaient tout simplement pas). Je ne veux pas rentrer dans des considérations de routes orthodromiques ou loxodromiques, ou de déclinaison à proximité des pôles, et je défie chacun de pouvoir suivre une route précise avec une boussole (compas) à proximité des pôles. Seule la navigation astronomique était possible, avant les centrales inertielles, les GPS et les moyens de radionavigation (VORs, DME etc.).

    #420000055341
    ARK
    Membre

    D’après son nom, il semble bien lié à la navigation astronomique.

    Pour faire un point avec les étoiles, il faut en relever au moins 2, de préférence 3. Or, en avion, entre 2 relevés successifs, on se déplace nettement plus qu’en bateau…

    Le sidéromètre ne servait-il pas à chronométrer le temps mis entre plusieurs relevés astronomiques successifs pour corriger le déplacement dû au mouvement de l’avion ? Et la rattrapante, ça ne serait pas pour continuer à chronométrer en prévision du relevé suivant pendant qu’on est en train de noter le relevé courant ?

    Sidéromètre Breguet. mais qu'est-ce donc ? 248

    #420000055342
    milwatch
    Membre

    un element de réponse

    Citation :
    Siderographe Longines à 2 rattrapantes n° 5773493.
    Longines développe en 1938 un sidérographe divisant le jour en 360 degrés et non en 24 heures. Cette montre- chronographe-rattrapante permettra tant au pilote qu’au navigateur de déterminer très rapidement la longitude.
    Le developpement rapide de nouvelles techniques de localisation durant la 2eme guerre ( radar, goniometrie)
    rendra cet instrument rapidement obsolète. Le musée Longines n’en possede qu’un exemplaire.
    En état de marche. Dernier changement des huiles 1945.
    Fournie avec la copie de l’article de présantation de Longines de mai 1939.

    http://www.c2ctime.com/lot.html?code=783&src=buyerhistory&type=%7Btype%7D

    #420000055343
    Invité
    Membre
    Ratkiller a écrit:
    Arno a écrit:
    Faut vraiment que ce soit un bon moustachu. Parce que meme sur les Broussards l’instrumentation etait pas trop mal !!!

    Non, je pense à une période plus ancienne que les Broussards; à cette époque (des Broussards), la radionavigation avait déjà fait ses premiers pas.

    Jusqu’aux années 60, certains liners et transports avaient un astrodome pour le navigateur, situé au dessus du cockpit. Et c’était pour des navigations complexes (transatlantiques par exemple, où les moyens en radionav n’éxistaient tout simplement pas). Je ne veux pas rentrer dans des considérations de routes orthodromiques ou loxodromiques, ou de déclinaison à proximité des pôles, et je défie chacun de pouvoir suivre une route précise avec une boussole (compas) à proximité des pôles. Seule la navigation astronomique était possible, avant les centrales inertielles, les GPS et les moyens de radionavigation (VORs, DME etc.).

    Le Broussard est loin d’avoir été transatlantique, Arno. Max, le beauf à Clostermann (celui du grand cirque, si vous avez lu ce magnifique bouquin) a su rester modeste dans sa production. Mr. Green
    Pour Rat…
    Une belle culture aéronautique, assurément. thumright
    Ca fait plaisir!

    Cdt.

    #420000055344
    Ratkiller
    Membre

    Des bribes de réponses, mais assurément intéressantes : un sidérographe Longines permettait de divisier le jour en 360 ° au lieu de 24 heures, voici le descriptif :

    Citation :
    Siderographe Longines à 2 rattrapantes n° 5773493.
    Longines développe en 1938 un sidérographe divisant le jour en 360 degrés et non en 24 heures. Cette montre- chronographe-rattrapante permettra tant au pilote qu’au navigateur de déterminer très rapidement la longitude.
    Le developpement rapide de nouvelles techniques de localisation durant la 2eme guerre ( radar, goniometrie)
    rendra cet instrument rapidement obsolète. Le musée Longines n’en possede qu’un exemplaire.
    En état de marche. Dernier changement des huiles 1945.
    Fournie avec la copie de l’article de présantation de Longines de mai 1939.

    Et un de mes potes pilotes a une explication très convainquante, je le cite :

    Citation :
    Donc à supposer que cet appareil serve bien à mesurer le temps sidéral, voilà comment je vois son utilisation.
    Au départ d’un voyage de nuit en avion, en ces temps révolus, on choisit une étoile qui va être visible durant tout le voyage. (les distances entre escales sont forcément courtes à cette époque). Cette étoile va servir à faire le point, par exemple tous les quarts d’heure.
    On va donc mesurer son élévation à l’aide d’un sextant. Mais cette élévation est forcément dépendante du temps sidéral (ie de l’angle entre le méridien où l’on se trouve et celui de Greenwich). Au moment où il fait la mesure exacte d’élévation, le navigateur, qui a l’oeil rivé sur son sextant, appuit sur un bouton de blocage du sidéromètre, ce qui lui permet de lire le temps sidéral exact de l’observation APRES l’observation. Mais comme il fera le point de nouveau un quart d’heure plus tard, il lui faut nécéssairement une rattrappante pour que la prochaine mesure de temps sidéral reste exacte. On peut donc considérer que cet appareil remplace à un rythme frénétique les héphémérides utilisés dans la marine.

    Tout ça me semble tenir le parquet. Et je n’étais pas très loin de la vérité, s’il a bien raison :cheers:

    #420000055345
    Invité
    Membre

    explication convaincante ! thumleft salut

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