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clint, le il y a 20 années et 6 mois.
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22 avril 2006 à 6h42 #410000005870
ZEN
MembreLes bureaux d’études des manufcatures travaillent de plus en plus en ayant recours à des sous-traitants afin d’accélérer le développement de nouveaux calibres ou techniques.
On le savait depuis plus de 50 ans les écoles ( grandes écoles) Suisse aident au développement d’applications micro-mécaniques chéres à l’horlogerie et contribue à la demande des marques à des développement qui en suite sont repris au compte des marques qui ont fait réaliser celle-ci.
Bien entendu ce travail peut être conjoint avec des société privées qui fleurisse grâce parfois à des personnels de grandes maisons qui décident d’acquérir leur autonomie et travaillent ainsi avec plus ou moins de succès d’ailleurs pour plusieurs marques.
« Plus ou moins de succès », c’est le cas de le dire car parfois l’invention relève du four . Ce fut le cas pour la V4 De Tag insuffisamment élaborée avant d’être annoncée . Moralité, le produit n’est pas sorti et l’effet d’annonce est un peu gâché.
Par contre, ces écoles ont permis de mettre au point des lubrifiants, des alliages, des composants d’échappements sans lubrification, des complications…
Toutes les maisons ne jouent pas la transparence totale et parfois même intégrent une clause de confidentialité dans les recherches engagées ou les développements présentés.
Le savoir faire interne qui se suffirait à lui-même est devenu un leurre en tout état de cause…
Tout ça pour dire que même les plus grands des plus grands ont recours à de la matière grise extérieure mais après tout manufacture ne signifie pas que toute l’activité intellectuelle soit interne.
22 avril 2006 à 8h12 #420000049944clint
MembreOui, tout à fait d’accord Zen, mais faut-il encore avoir l’idée de se lancer dans tel ou tel projet et d’avoir les « couilles » de le mener jusqu’au bout.
Je ne vois pas où est le mal… ça apporte du sang neuf à l’horlogerie, ça permet des florilèges de nouveautés tous les ans, je ne vois pas trop de négatif à cela… si le projet est mal ficelé, ça retombe sur la « manufacture », si le projet est fantastique c’est « Jackpot ».
J’ai été dans un petit bureau d’étude de 5 personnes en France… et il est vrai, la liste de clients étaient bien sympathique pour tout amateurs d’horlogerie.

La Suisse est un petits pays où tout se sais très vite, et l’horlogerie est un petit monde dans ce petit pays. La clause de confidentialité est donc plus que nécessaire pour chacune des deux parties.
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